CHRISTINE SPENGLER

 

UNE FEMME DANS LA GUERRE

 

18 Mai - 18 Août 2018

 

DURAS

Lot-et-Garonne

 

Tarifs : 5 € par personne - 2 € pour les scolaires en groupe

 


Troisième partie : Série indochinoise - Hommage à Marguerite Duras.

 

 

Christine Spengler découvre grâce à son amie Irina Ionesco, la vie et l’œuvre de Marguerite Duras. Elle s’identifie immédiatement à l'écrivaine.

 

Elle dévore tous ses livres, fréquente la rue St Benoît et finit par la rencontrer un jour de pluie. Connaissant sa fascination pour Marguerite Duras, qu'il lui avait présentée, son ami le prince Costa Comnène lui remet alors une photographie de l'écrivaine enfant, à l'âge de son amour pour L'Amant, qu’il vient de dénicher aux puces de Clignancourt.

 

Fascinée par le visage de la jeune fille qui séduisit l’Amant de la Chine du Nord, son livre préféré, Christine se précipite chez elle pour en faire un photomontage entouré de tulipes jaunes.

 

Elle va ensuite déposer le résultat de sa création dans la boîte aux lettres de Marguerite Duras, qui lui répond tout de suite. Cette lettre figure dans l’exposition avec les douze photomontages autour du portrait de Marguerite Duras.

 

Cette série de douze photomontages a été présentée pour la première fois en novembre 2017 à Paris dans la Mairie du VIème pour la parution du livre « Série indochinoise - Hommage à Marguerite Duras » par les Éditions Le Cherche Midi. Le livre présente la rencontre inattendue de textes de Marguerite Duras avec ces portraits enluminés et met en évidence les correspondances entre les trajectoires de l'une et de l'autre, dont le destin commun fut marqué par la mort tragique d'un jeune frère.

©Passerelles des Mémoires
©Passerelles des Mémoires

Dans la perspective de son prochain séjour à Duras pour l'exposition de ses photos de guerre en noir et blanc les plus emblématiques de sa carrière et publiées dans les plus grands magazines du monde, de ses photomontages en couleurs et de ses douze photomontages dédiés à la Série indochinoise en hommage à Marguerite Duras, Christine Spengler nous dit combien elle se réjouit à l’idée de connaître le village de Duras.

 

Elle rêve de photographier l’ancienne propriété familiale du Platier, où vécut Marguerite à son retour d’Indochine et aussi le ginkgo biloba rapporté d’Asie par Marie Donnadieu.

 

Aujourd’hui, cette ancienne espèce d'arbre qui a traversé les âges, veille sur la demeure de Pardaillan.

 

Vénéré au Japon, parce qu’il a repoussé après l’explosion de la bombe atomique à Hiroshima, cet arbre symbolise, selon Christine Spengler, toute l’œuvre de Marguerite Duras, où la vie renaît sur les décombres de la mort…

Bibliographie, presse...