CHRISTINE SPENGLER

 

UNE FEMME DANS LA GUERRE

 

18 Mai - 18 Août 2018

 

DURAS

Lot-et-Garonne

 

Tarifs : 5 € par personne - 2 € pour les scolaires en groupe

 


Deuxième partie : les photomontages en couleurs.

 

 

Christine Spengler, photographe de guerre et artiste plasticienne a développé deux facettes de sa personnalité. À chaque retour de reportage, en rentrant des territoires de guerre qu'elle photographiait en noir et blanc, Christine Spengler réalisait des photomontages colorés et oniriques pour exorciser sa douleur et célébrer la vie.

 

Ses pieds seront ses autoportraits.

 

Enfant, Christine Spengler a vécu à Madrid, où elle est élevée par sa tante après le divorce de ses parents. Elle doit son inspiration aux grands maîtres du Prado et à sa mère, l’artiste surréaliste Huguette Spengler.

©Christine Spengler - Autoportrait. La sérénité retrouvée                   ©Christine Spengler - Huguette Spengler

Elle réalisera des séries de photomontages à partir des représentations des icônes du peuple espagnol : toreros, personnalités de l'univers religieux catholique, mais aussi du monde des arts.

©Christine Spengler -Le torero Espartaco                                       ©Christine Spengler - La Callas

©Passerelles des Mémoires

Le deuil d'Éric 

 

En 1983, Christine Spengler revient en Alsace, terre familiale.

 

Elle photographie pour la première fois les portraits de ses défunts, entourés d'objets personnels, de perles et de pétales de roses.

 

Ce sera sa façon d'abolir ''la frontière entre les vivants et les morts''.

 

Dans un passage du parcours de l'exposition sont présentées les trois photographies du drame de la disparition de son frère Éric, traumatisme fondateur de la destinée de Christine Spengler.

Troisième partie